MANIFESTE DES 101 DAMES A CHIEN   



 

 

MANIFESTE DES 101 DAMES A CHIENS

 

 

Notre époque est digne de celle d’une certaine Avant-Guerre, l’opium du peuple revient au galop, ainsi que son corollaire toujours réducteur: La haine de l’Autre. Epoque du Micro-Crédit et de la Pensée Mac-Donaldisée, ce qui prédomine c’est l’absence de l’opinion toute personnelle de l’Homme.

L’Homme, je ne parle pas de son Peuple (assemblée de croyants en tous genres…) est et semble « muet », prêt à tous les dires qui ne le comprennent pas. L’Homme à qui l’on fabrique et à qui l’on attribue des peurs, des remords qu’il ne peut avoir en fait. Parfait élément et petit guerrier d’une croisade à l’hégémonie exprimée et cadencée par certains, qui eux savent très bien quoi penser…

Ce manifeste, une bouteille jetée dans l’océan des pollutions ! Pour dire justement qu’il n’y aura jamais et toujours que ce « rien à dire ». Car, et ceci est un leitmotiv du plan Vigie-Pirate de la pensée occidentale : Ne peuvent dire que les sourds et les aveugles. Au pays des maffias et des lobbies, est aveugle le plus grand dirigeant, et est muet le plus grand des Oubliés, des Exploités.

Une guerre couve, qui, à la suite de la faillite d’une économie mondialisante, veut ainsi se produire pour réduire les effectifs de la paupérisation : moins de personnel et plus d’actionnaires… Les partis politiques expriment le sens à donner à ce vent qu’est devenu le Politique dans nos sociétés. Je ne suis pas favorable à la persécution de l’inconscient. La confusion est menée par la poursuite d’anciens débats qui ne peuvent finir.

N’y-t-il pas d’autres sujets de préoccupations que toutes les « veuves chaudes » des médias, tels que l’Amour, la Folie et l’Invisible ? Tous les mondes ne vaudront jamais un gramme de notre imagination.

 Les enfants qui viendront (s’ ils ne sont pas tués dans l’œuf…) auront les coudées franches pour se foutre de notre gueule, à défaut de nous comprendre. Y a-t-il encore un monde où le religieux ne soit pas le dernier rempart d’une certaine dictature ? Le collectif mène au camp d’extermination, tout comme les oiseaux migrateurs reviennent toujours dans les bons deltas…

 Les enfants qui viendront, s’ils n’ont pas été trop « drogués », feront de cette histoire qui se passe en ce moment un sujet de conte qui fait peur. L’Histoire gardera de cette époque le sentiment de son inutilité et de sa très grande prétention à penser à la place d’un Homme, seul maître de son destin.

Ainsi tout au long de la promenade du Temps, des animaux pissent en levant la patte arrière sur les volumes de la Bibliothèque Nationale.

 

 

 

                                           


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